17/05/07Le Dr GFeller se lance en politique fédérale
Il y pensait depuis une bonne année déjà. Le directeur général du CSSS d’Antoine-Labelle, le docteur Pierre GFeller, lorgne la politique. Le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion est venu à Nominingue pour l’appuyer dans sa candidature à une éventuelle investiture.
Après avoir gravit tous les échelons, il n’y restait qu’une étape à franchir pour le Dr. Pierre GFeller: la politique. Plutôt que de viser la scène provinciale, il a préféré se tourner vers la fédérale. Et son désir n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. À l’occasion d’une rencontre avec l’exécutif de l’Association libérale fédérale de Laurentides-Labelle, tenue au Club de golf de Nominingue le 11 mai, Stéphane Dion ne tarissait pas d’images poétiques sur la beauté du Canada. Il a les mots et la verve pour nous convaincre... Plus important encore, il ne tarissait pas d’éloges pour vanter les capacités et l’importance d’un homme tel que le Dr. Pierre GFeller pour porter les couleurs du libéral dans la région. Ce dernier a d’ailleurs formulé quelques priorités s’il était élu. « Je veux donner une alternative à la population du comté Laurentides-Labelle, et en particulier dans la MRC d’Antoine-Labelle, à la situation actuelle. Je pense qu’on a tous les leviers en main pour améliorer notre situation, notre économie, préserver notre environnement et préserver la justice sociale. Ces valeurs-là, je les retrouve au Parti libéral du Canada. Et pour moi, ce parti est la seule alternative à un gouvernement de droite avec M. Harper », avoue d’un trait le futur candidat. Réactions Et comment ont réagi ses collègues de travail, sa famille, face à cette décision de se lancer en politique? «On ne prend pas une décision comme ça et on n’annonce pas sa candidature à une investiture, sans en avoir parlé à sa famille et ses amis. Pour moi, ça s’inscrit dans le cadre d’une réflexion qui dure depuis plus d’une année. Je fais une distinction entre ma vie professionnelle et ma vie au travail. Donc, c’est normal que personne au CSSS a entendu parler de ça, car ce n’était pas approprié de parler de mes intentions au travail. À l’heure actuelle, toutes mes énergies et mes efforts sont concentrés à mon travail. La décision que j’ai annoncée le 11 mai n’a aucun impact sur mes activités quotidiennes. Je ne désire aucun conflit de travail. C’est pourquoi cette rencontre a eu lieu un vendredi soir, en dehors des heures de bureau », d’ajouter le volubile directeur général. La future lutte électorale s’annonce ardue, intéressante, car Johanne Deschamps du Bloc Québécois pourrait avoir un adversaire de taille. Et nul doute que la machine libérale, fortement bien huilée depuis des décennies, fera tout pour supporter son candidat à une éventuelle investiture. Stéphane Dion a dit ne pas vouloir nécessairement garder la circonscription pour le Dr. Pierre GFeller, ce qui laisse la porte ouverte à d’autres personnes qui voudraient se lancer dans la course d’investiture dans ce comté. Malgré cela, le chef du Parti libéral a avoué que le directeur général du CSSS d’Antoine-Labelle lui semble être un candidat solide qui pourrait l’emporter face à la candidate bloquiste. Rivière-Rouge perd son chargé de projet
Le chargé de projet du programme de revitalisation Rues principales à Rivière-Rouge, Sébastien Lévesque, quittera officiellement ses fonctions à compter du 25 mai prochain.
« Les deux dernières années à l’emploi de la Ville furent des plus stimulantes et enrichissantes. Considérant tout le chemin parcouru, c’est avec un certain regret que s’effectue ce départ » avoue le jeune homme. Du travail encore à faire Suite à son départ, il faudra s’attendre à une très brève pause avant que son remplaçant entre en fonction. Il reste du travail sur la planche et Sébastien Lévesque est bien placé pour le savoir. « Le travail de revitalisation n’est pas terminé, mais n’est que le début d’une grande aventure où tous récolteront les fruits de tant d’efforts. En effet, la démarche de revitalisation, si importante à la Ville, comporte de nombreux défis qui importent de garder à l’agenda. Pour ce faire, la mobilisation de tous est importante au succès du projet de revitalisation, mais aussi, de garantir à favoriser l’intérêt d’un milieu pour sa communauté et à la croissance de celle-ci. » Une courte visite dans son bureau de la ville a permis de constater dans quel ordre ses documents faciliteront la tâche du prochain chargé de projet. Des cartables blancs bien enlignés où tout se trouve en un clin d’oeil. Changements importants Sébastien Lévesque et ses collègues sont à l’origine de beaucoup d’activités et surtout de changements importants, sans nécessairement être bien visibles, dans la ville. Des vitrines de Noël aux réunions informatives pour les commerçants, tout comme pour les enseignes et la mise sur pied du PIIA (Plan d’Implantation et d’Intégration Architectural), lui et ses collègues ont donné. Et plus encore. La ville de Rivière-Rouge, ayant reçu la nouvelle à notre appel, n’avait rien à commenter pour l’instant. Elle n’avait pas encore discuté de ce départ avec Rues principales, notamment sur la réorganisation pour la dernière année. C’est le conseil municipal qui va voir à son remplacement. Et la ville assure que tout ira bien. En amour avec les animaux domestiques
(RM) Une résidente de Rivière-Rouge, Raymonde Côté, s’est donnée pour mission au cours des ans, de sauver le plus d’animaux de compagnie que possible. Notamment les chats. Un amour, un devoir qui dépasse la compréhension pour plusieurs.
L’amour pour un animal domestique comme le chat peut s’avouer en être un qui dure plus longtemps qu’un couple homme-femme. Raymonde Côté et ses amies ont décidé de prendre les choses en main et de sauver, préparer ces petits animaux pour l’adoption. Mais cette action de sauver ces bêtes remonte à quand? « Depuis mon enfance, j’aime les animaux » dit-elle d’un ton assuré. « Aussi, depuis que j’ai vu les gens traiter les chats errants de façon cruelle. Je trouve qu’ils sont bafoués. Et comme je suis une personne hypersensible, ce sont des choses que je vois et qui me blesse. Et je ne suis pas seule. Maintenant, avec le petit réseau que nous sommes, je me suis fait des amies... tout ça parce que j’aimais les chats. » Des questionnements pesés Il est donc normal de comprendre pourquoi Raymonde Côté insiste beaucoup sur une série de questions à se poser lorsqu’on veut à se procurer un animal de compagnie. L’animal doit, entre autres, faire partie intégrante de la famille. À part entière. « Il y a effectivement des impératifs. L’adoption d’un animal est une chose sérieuse. Il faut de demander: “Est-ce que je désire cet animal autant que mon enfant et suis-je prêt à le seconder afin que cette expérience soit enrichissante? Est-ce que je suis prêt à m’engager envers un petit animal pour cinq, dix, quinze, parfois plus, à la vie comme à la mort? Est-ce que j’aurai un budget à consacrer pour la stérilisation, les vaccins, chose essentielle pour le petit animal, aussi pour l’achat de sa nourriture de qualité, autant que possible. Bonne bouffe, beau poil, font un animal en santé, donc moins de frais de vétérinaires. Puis, est-ce que son entretien ne deviendra pas une corvée? Exemples: nettoyer la litière, les poils, etc. Est-ce que l’amour sera assez fort pour qu’il vous fasse oublier ses petits désagréments? Enfin, est-ce que j’aurai du temps à réserver à mon animal pour assurer son bien-être et le rendre heureux? Il ne faut pas oublier que nous ne sommes plus à l’école des granges! » confie d’un ton sérieux, Raymonde Côté. Soins maternels Que fait-elle des petits animaux récupérés, ici et là? « Beaucoup trop de chats, eux comme exemple, sont abandonnés à la SPCA ou tout simplement laissé errants, non stérilisés. Je lance un défi à tous les amoureux des chats. Ce défi consisterait d’adopter un petit chat errant, ou lui trouver une famille d’accueil, et le stérilisé. Si vous découvrez des chatons, les capturer à 6 semaines, même s’ils sont sauvages, socialisez avec eux, donnez-leur un biberon de lait maternel préparé à la maison et recommandé par les vétérinaires. Il y a une recette bien simple. Mélanger 6 onces de lait Carnation (riche, pas le 2%), 6 onces d’eau bouillie, 1 jaune d’oeuf et 3 cuillères à soupe de sirop de maïs. Puis, évidemment, il faut servir tiède à l’aide d’un tout petit biberon. » Elle le dit avec coeur.
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