LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Information du Nord de l'Annonciation

31/05/07

Permalink 10:28 am, Eric Busque / Général, 505 mots  

Maringouin...vous avez dit moustique!

Le roi du nord, c’est lui. Passez maître à miner les soupers sur les balcons, il est une peste redoutable lors la saison estivale. Les rayer de la carte des arthropodes n’inquiéterait honnêtement que les oiseaux entomophages et les biologistes. Mais qui est-il ce vieux vampire? Le Culez pipiens pour être exacte?
Moustiques

Dans la chaîne de l’évolution, il n’est pas le dernier arrivé. On dit qu’il besognait il y a plus ou moins 210 millions d’années. Depuis la période jurassique. Donc, les ancêtres du moustique suçaient les dinosaures! Il faut dire qu’ils étaient trois fois plus gros que son illustre contemporain.
Depuis, rien n’a vraiment changé (façon de dire), car c’est toujours la femelle qui suce le sang pour déclencher ses fonctions ovariennes. Les moustiques sont sensibles aux couleurs, au dioxyde de carbone expiré et exsudé des pores de la peau, en plus de différentes substances composant la sueur. Donc un homme souffrant d’embonpoint, ayant un groupe sanguin de type “O”, cherche le danger, surtout à l’aube et à la brunante.
Une vie éphémère, mais
combien remarquable
Malgré une présence terrestre de courte durée, un mois en moyenne, il peut innocemment propager de cauchemardesques maladies à l’humain. Le paludisme, la fièvre jaune, la dengue hémorragique et le non moins célèbre, virus du Nil (découvert en 1937), mais pas le VIH comme le prétendent plusieurs. Bien qu’on les haïsse, les moustiques (il y en a plus de 3300 espèces dans le monde) jouent un rôle important dans le réseau alimentaire de la nature.
Elle suce toujours pour ses oeufs
Le moustique peut soutirer une quantité de sang égale à son poids, juste assez pour garder de ce nectar, les protéines. Par la suite, on devine, elle pond entre 50 et 300 oeufs au cours de sa courte vie. L’enfer! Pire encore, contrairement à la croyance populaire, une fois qu’elle s’est gorgée de sang, elle ne meurt pas... Le mâle par contre, plus lâche, se nourrit du nectar des fleurs et meurt paisiblement après s’être reproduit quelques fois.
Ces foutus moustiques, d’origine aquatique, se développent rapidement dans l’eau stagnante des marécages, des fossés, vieux pneus, citerne, carcasses d’autos, toile de piscine, etc. Voilà quelques gîtes de reproduction quatre étoiles à éliminer.
Un maringouin, c’est québécois?
Le moustique a un nom vernaculaire. Maringouin. Des marins normands du XVIe siècle, qui naviguaient régulièrement pour le Brésil, ont propagé le terme “mbarigui” qui, circulant au fil du temps dans les anciennes colonies françaises et surtout en Normandie et au Québec, pris le nom de “maringouin”. Alors la prochaine fois que vous allumez le barbecue familial pour une soirée à l’extérieur, armez-vous! Le roi du nord est là pour rester encore 210 millions d’années. Vive le roi!
Permalink 10:27 am, Eric Busque / Général, 415 mots  

Centre de tri: le député reçoit la pétition

(RM) Le centre de tri a un projet de création d’une COOP qu’il a soumis le 30 mai au député Sylvain Pagé. Ce dernier en fera part à l’Assemblée nationale dans les prochains jours en plus de déposer la pétition de 12 600 noms.
Le syndicat représentant les travailleuses et les travailleurs du centre de tri dépose aujourd’hui, à Québec, au bureau du député de la circonscription Antoine-Labelle, monsieur Sylvain Pagé, une pétition comprenant plus de 12 600 noms.
Cette pétition, regroupant les noms de personnes provenant de tous les milieux, dont ceux de citoyennes et citoyens de la région, demande un moratoire afin de permettre à la Coopérative environnementale d’Antoine-Labelle de prendre la relève dans la gestion des matières résiduelles pour la MRC Antoine-Labelle. On se rappellera qu’un comité de relance du centre de tri regroupant sept municipalités de la région, le groupe de citoyens « ON RÉCUP! », de même que le syndicat CSN ont préparé et déposé à la conférence des maires de la MRC un projet afin de mettre sur pied la coopérative environnementale.
Cette coopérative permettrait de relancer les activités du centre de tri et, par le fait même, de sauver quelque 35 emplois. Le projet sur la table ne nécessite aucune subvention et permettrait aussi de générer des profits, car le champ de la coopérative environnementale s’étendrait alors à la collecte des ordures ménagères. Ce n’est pas pour rien que ce champ d’action fait l’envie du secteur privé : il est rentable. Un autre avantage, par ce projet de COOP, chaque municipalité est ainsi assurée de voir diminuer les coûts liés à la collecte et au traitement des matières résiduelles. Plus de 12 600 personnes ont signé pour dire OUI à ce projet interpellant tous les élus municipaux pour qu’ils passent à l’action, car le temps presse. La pétition sera déposée, au cours des prochains jours, à l’Assemblée nationale par le député Sylvain Pagé. Par ailleurs, le député a fait parvenir une lettre à la ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau, lui demandant de donner suite rapidement à la demande des pétitionnaires.
Rappelons que le député Pagé avait pris l’engagement en campagne électorale de soutenir les efforts de relance du Centre de tri de Rivière-Rouge.
Permalink 10:26 am, Eric Busque / Général, 383 mots  

Denis Gendron expose pour la première fois

Le photographe Denis Garon n’a jamais eu l’occasion d’exposer ses photos dans une galerie en 40 ans de métier. Le comité de la gare de L’Annonciation lui a donné cette chance. Et il l’a saisi.
photographe photo

Il y avait des gens de partout au vernissage. Certains venaient de loin. Des centaines de kilomètres. Des amis, des parents et beaucoup de sujets. Car l’objectif du photographe Denis Garon en a capturé des centaines depuis quarante ans.
La Femme, sujet de
prédilection
Denis Garon a entrepris un projet de longue haleine. Photographier la femme. De tous les âges, les couleurs et nationalité, habillée ou nue. Après toutes ses années, il a accumulé les clichés photographiques.
Sa sélection personnelle d’une cinquantaine de photos est impressionnante. Plus encore, la disposition. La présentation. Il faut “lire” et “voir” comme un roman graphique. De la jeunesse à la vieillesse, chaque âge de la femme est composé et figé dans sa juste valeur. La valeur humaine.
Qu’elle soit en couleur ou en noir et blanc. Et les changements techniques qu’il a appliqués avec les années ne font que rendre les sujets plus intimes. Donc, “lire” et “voir”.
Carrière sans clichés
Denis Garon est né à Saint-Donat de Rimouski en 1945. Il est fasciné par la photographie depuis l’adolescence. Elle est vite devenue au début de la vingtaine sa profession. Cette même fascination est devenue une passion. Passion qui n’a su que grandir pendant ces quarante années de vie professionnelle.
Ses débuts de vie professionnelle se sont amorcés à 22 ans à Montréal. Assistant au réputé studio de photographie André Larose. Les dix premières années ont été consacrées au portrait pur (étude de la lumière, observation et équilibre des éléments).
Depuis 30 ans, il travaille à la pige dans le reportage pour des publications spécialisées au niveau de l’éducation, le médical, la recherche et le corporatif.
L’exposition La Femme ou le cycle de la vie se termine le 17 juin. Elle se tient au Centre d’Exposition de la gare de L’Annonciation situé au 682, rue L’Annonciation Nord à ? Rivière-Rouge. Portes ouvertes au public de 9 h à 17 h. Informations complémentaires : 819-275-1169.

24/05/07

Permalink 13:28 pm, Eric Busque / Général, 534 mots  

Rivière-Rouge: ville de plus en plus verte!

Le virage écologique si discuté partout, est aussi sur la table de la ville de Rivière-Rouge depuis un bout déjà. Dans un contexte où non seulement les lois et règlements municipaux et provinciaux, mais aussi les consciences collectives nous obligent à accorder de plus en plus d’importance aux enjeux à caractères environnementaux, la Ville de Rivière-Rouge s’affaire-t-elle aussi à assurer la protection et la préservation de la nature qui l’entoure et dont elle fait partie intégrante.
ville verte

Des projets sont déjà réalisés
Au cours des dernières années, la Ville a confirmé sa détermination à vouloir maintenir et améliorer ses milieux naturels en se préoccupant tout d’abord des actions de ses employés. Conséquemment, plusieurs d’entre eux, dont les tâches en milieu de travail peuvent avoir des conséquences environnementales, ont pu bénéficier d’une formation les sensibilisant davantage à la portée de leurs gestes. D’autre part, certains projets en environnement ont vu le jour et se verront complétés au cours de l’été 2007, tel le reboisement des rives du Ruisseau Jourdain, cours d’eau d’une grande richesse dont une portion consiste en une frayère pour le doré.
Protection des cours d’eau
Toujours dans le but de soutenir et d’encourager ses employés et citoyens dans la bonne voie “verte”, la Ville s’est de plus munie de bons outils en adoptant certains règlements qui visent l’élimination de pesticides et d’engrais chimiques divers, l’interdiction de tondre les terrains gazonnés en bordure des plans d’eau et l’obligation de reboiser les rives sur les cinq premiers mètres. Cette réglementation favorise entre autres le maintien d’une bonne santé des lacs en diminuant l’érosion des berges. Cette notion de préservation de l’environnement concorde avec les engagements énoncés dans la Déclaration commune pour la protection des lacs et des cours d’eau, présentée par la MRC d’Antoine-Labelle et à laquelle adhère la Ville de Rivière-Rouge depuis le 25 avril dernier.
Informatisation
À ces actions s’est ajoutée, au cours des derniers mois, la poursuite des efforts pour compléter l’inventaire informatisé des installations septiques présentes sur le territoire, dans le but d’en assurer le suivi et la conformité. D’ailleurs, tous les propriétaires de résidences isolés sont encouragés à prêter main-forte en faisant parvenir à la Ville les reçus émis lors des vidanges de leur installation septique.
Aussi, Rivière-Rouge projette d’installer une barrière de contrôle au Lac Tibériade pour l’été 2007, afin de vérifier que le lavage des embarcations est respecté. Et bien évidemment, ayant à coeur la protection de ses plans d’eau, la Ville souhaite entretenir la bonne collaboration déjà établie avec les associations de lac existantes sur le territoire.
Ainsi, c’est en vous rappelant la distribution d’arbres gratuits ce vendredi 25 et ce samedi 26 mai que la Ville de Rivière-Rouge souhaite à tous ses citoyens une heureuse saison estivale et ce, dans le plus grand respect de l’environnement!
Permalink 13:25 pm, Eric Busque / Général, 241 mots  

Centre de tri: pétition de 12 500 noms!

Le 23 mai, à la salle communautaire de Nominingue le syndicat des travailleuses et travailleurs de la Régie intermunicipale des Hautes-Laurentides a déposé une partie de la pétition qui circulait depuis des mois dans la région.
pétition tri

Le syndicat des travailleuses et travailleurs de la Régie intermunicipale des Hautes-Laurentides (CSN) a rencontré les maires de la MRC Antoine-Labelle pour leur remettre la copie d’une imposante pétition comprenant plus de 12 500 signatures ayant été récoltées entre les mois de janvier et avril au sein de la population qui y réside d’une façon permanente.
Création d’un comité mixte
Le syndicat demande la création d’un comité mixte qui serait composé du comité de relance, de la MRC et de citoyens. Le mandat de ce comité sera de mettre en place un plan de relance viable du centre de tri de Rivière-Rouge.
Dépôt à l’assemblée nationale
Le 24 mai, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Régie intermunicipale des Hautes-Laurentides (CSN) déposa cette pétition à l’Assemblée nationale à Québec. Il ne reste qu’à attendre une réponse de la part des dirigeants. Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Régie intermunicipale des Hautes-Laurentides (CSN) est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP- CSN) et au Conseil central des Laurentides CSN qui regroupe 15 700 membres dans 90 syndicats.
Permalink 13:23 pm, Eric Busque / Général, 448 mots  

Du nouveau au Festival classique des Hautes-Laurentides

Pour sa 9e édition, le festival offre maintenant près de 25 spectacles tout en couvrant un territoire plus large. Encore une fois, la qualité des spectacles est de haut calibre.
groupe festival

Du moyen-âge à l’opéra jusqu’au ragtime en passant par Beethoven et Prokofiev, tout le monde y trouvera une musique à son oreille. Sûr, car avec plus de 250 artistes, une vingtaine de troupes, 25 spectacles dont 7 gratuits et 9 avec un buffet-concerts, qui demande mieux?
La programmation estivale est encore solide et le porte-parole de l’organisme Carrefour Bois-Chantants, André-Gilles Duchemin, ne l’est pas moins. Lors du lancement de la programmation tenue à Rivière-Rouge le 22 mai, il était fier de faire part aux invités que le festival est passé de huit spectacles en 2005 à 25 pour la prochaine édition qui aura lieu du 16 juin au 1er septembre 2007.
Les territoires enchantés
Ferme-Neuve accueillera six spectacles dès le 22 juin, dont 2 au Village Windigo et les autres dans la municipalité. Le 23 juin, il y aura une prestation pour les enfants et en soirée, sur la grande scène, un orchestre de 11 musiciens emballera la foule.
Lac-du-Cerf aura quatre spectacles qui les feront tomber sous le charme de la grande musique. Le tout premier, un opéra, aura lieu le 30 juin. Les autres dates sont à confirmer.
Mont-Laurier, avec deux concerts au programme, présente le spectacle d’ouverture le 16 juin. Le Choeur Bach d’Ottawa, avec ses 130 choristes, vit bien de sa renommée mondiale. Raison pour laquelle Radio-Canada fera, pour la huitième année consécutive, une captation en direct. Ultérieurement, il y aura une diffusion pancanadienne.
Le 5 août, c’est le retour du magnifique Orchestre national des jeunes du Canada. Le succès de cet orchestre de 92 talentueux musiciens a séduit tout le monde lors de la dernière édition du festival.
Mont-Tremblant s’ajoute à la liste des municipalités qui accueilleront quelques-uns des spectacles. Trois sont au programme. Des spectacles à l’extérieur pour enfants, au Domaine St-Bernard et au Domaine St-Sulpice, les 7 et 13 juillet. Le 20 août, il y a un grand concert à l’église de la ville. Il y aura aussi un concert-surprise à la montagne...
Quant à Rivière-Rouge, elle recevra le même opéra que Lac-du-Cerf le 29 juin, le grand classique “Pierre et le loup” sera joué pour les jeunes et moins jeunes le 14 juillet et enfin, le retour tant attendu du grand Orchestre national des jeunes du Canada. Bien que les détails manquent, St-Faustin/Lac Carré fait aussi partie de l’itinéraire, idem pour Notre-Dame-du-Laus, qui vibrera sous les accords de trois concerts. Une programmation plus détaillée sera disponible très bientôt.

17/05/07

Permalink 11:19 am, Eric Busque / Général, 587 mots  

Le Dr GFeller se lance en politique fédérale

Il y pensait depuis une bonne année déjà. Le directeur général du CSSS d’Antoine-Labelle, le docteur Pierre GFeller, lorgne la politique. Le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion est venu à Nominingue pour l’appuyer dans sa candidature à une éventuelle investiture.
dion et GFeller

Après avoir gravit tous les échelons, il n’y restait qu’une étape à franchir pour le Dr. Pierre GFeller: la politique. Plutôt que de viser la scène provinciale, il a préféré se tourner vers la fédérale. Et son désir n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. À l’occasion d’une rencontre avec l’exécutif de l’Association libérale fédérale de Laurentides-Labelle, tenue au Club de golf de Nominingue le 11 mai, Stéphane Dion ne tarissait pas d’images poétiques sur la beauté du Canada. Il a les mots et la verve pour nous convaincre...
Plus important encore, il ne tarissait pas d’éloges pour vanter les capacités et l’importance d’un homme tel que le Dr. Pierre GFeller pour porter les couleurs du libéral dans la région. Ce dernier a d’ailleurs formulé quelques priorités s’il était élu.
« Je veux donner une alternative à la population du comté Laurentides-Labelle, et en particulier dans la MRC d’Antoine-Labelle, à la situation actuelle. Je pense qu’on a tous les leviers en main pour améliorer notre situation, notre économie, préserver notre environnement et préserver la justice sociale. Ces valeurs-là, je les retrouve au Parti libéral du Canada. Et pour moi, ce parti est la seule alternative à un gouvernement de droite avec M. Harper », avoue d’un trait le futur candidat.
Réactions
Et comment ont réagi ses collègues de travail, sa famille, face à cette décision de se lancer en politique? «On ne prend pas une décision comme ça et on n’annonce pas sa candidature à une investiture, sans en avoir parlé à sa famille et ses amis. Pour moi, ça s’inscrit dans le cadre d’une réflexion qui dure depuis plus d’une année. Je fais une distinction entre ma vie professionnelle et ma vie au travail. Donc, c’est normal que personne au CSSS a entendu parler de ça, car ce n’était pas approprié de parler de mes intentions au travail. À l’heure actuelle, toutes mes énergies et mes efforts sont concentrés à mon travail. La décision que j’ai annoncée le 11 mai n’a aucun impact sur mes activités quotidiennes. Je ne désire aucun conflit de travail. C’est pourquoi cette rencontre a eu lieu un vendredi soir, en dehors des heures de bureau », d’ajouter le volubile directeur général.
La future lutte électorale s’annonce ardue, intéressante, car Johanne Deschamps du Bloc Québécois pourrait avoir un adversaire de taille. Et nul doute que la machine libérale, fortement bien huilée depuis des décennies, fera tout pour supporter son candidat à une éventuelle investiture. Stéphane Dion a dit ne pas vouloir nécessairement garder la circonscription pour le Dr. Pierre GFeller, ce qui laisse la porte ouverte à d’autres personnes qui voudraient se lancer dans la course d’investiture dans ce comté. Malgré cela, le chef du Parti libéral a avoué que le directeur général du CSSS d’Antoine-Labelle lui semble être un candidat solide qui pourrait l’emporter face à la candidate bloquiste.
Permalink 11:18 am, Eric Busque / Général, 372 mots  

Rivière-Rouge perd son chargé de projet

Le chargé de projet du programme de revitalisation Rues principales à Rivière-Rouge, Sébastien Lévesque, quittera officiellement ses fonctions à compter du 25 mai prochain.
sébastien rues principales

« Les deux dernières années à l’emploi de la Ville furent des plus stimulantes et enrichissantes. Considérant tout le chemin parcouru, c’est avec un certain regret que s’effectue ce départ » avoue le jeune homme.
Du travail encore à faire
Suite à son départ, il faudra s’attendre à une très brève pause avant que son remplaçant entre en fonction. Il reste du travail sur la planche et Sébastien Lévesque est bien placé pour le savoir. « Le travail de revitalisation n’est pas terminé, mais n’est que le début d’une grande aventure où tous récolteront les fruits de tant d’efforts. En effet, la démarche de revitalisation, si importante à la Ville, comporte de nombreux défis qui importent de garder à l’agenda. Pour ce faire, la mobilisation de tous est importante au succès du projet de revitalisation, mais aussi, de garantir à favoriser l’intérêt d’un milieu pour sa communauté et à la croissance de celle-ci. » Une courte visite dans son bureau de la ville a permis de constater dans quel ordre ses documents faciliteront la tâche du prochain chargé de projet. Des cartables blancs bien enlignés où tout se trouve en un clin d’oeil.
Changements importants
Sébastien Lévesque et ses collègues sont à l’origine de beaucoup d’activités et surtout de changements importants, sans nécessairement être bien visibles, dans la ville. Des vitrines de Noël aux réunions informatives pour les commerçants, tout comme pour les enseignes et la mise sur pied du PIIA (Plan d’Implantation et d’Intégration Architectural), lui et ses collègues ont donné. Et plus encore.
La ville de Rivière-Rouge, ayant reçu la nouvelle à notre appel, n’avait rien à commenter pour l’instant. Elle n’avait pas encore discuté de ce départ avec Rues principales, notamment sur la réorganisation pour la dernière année. C’est le conseil municipal qui va voir à son remplacement. Et la ville assure que tout ira bien.
Permalink 11:16 am, Eric Busque / Général, 582 mots  

En amour avec les animaux domestiques

(RM) Une résidente de Rivière-Rouge, Raymonde Côté, s’est donnée pour mission au cours des ans, de sauver le plus d’animaux de compagnie que possible. Notamment les chats. Un amour, un devoir qui dépasse la compréhension pour plusieurs.
raymonde animaux

L’amour pour un animal domestique comme le chat peut s’avouer en être un qui dure plus longtemps qu’un couple homme-femme. Raymonde Côté et ses amies ont décidé de prendre les choses en main et de sauver, préparer ces petits animaux pour l’adoption. Mais cette action de sauver ces bêtes remonte à quand?
« Depuis mon enfance, j’aime les animaux » dit-elle d’un ton assuré. « Aussi, depuis que j’ai vu les gens traiter les chats errants de façon cruelle. Je trouve qu’ils sont bafoués. Et comme je suis une personne hypersensible, ce sont des choses que je vois et qui me blesse. Et je ne suis pas seule. Maintenant, avec le petit réseau que nous sommes, je me suis fait des amies... tout ça parce que j’aimais les chats. »
Des questionnements pesés
Il est donc normal de comprendre pourquoi Raymonde Côté insiste beaucoup sur une série de questions à se poser lorsqu’on veut à se procurer un animal de compagnie. L’animal doit, entre autres, faire partie intégrante de la famille. À part entière.
« Il y a effectivement des impératifs. L’adoption d’un animal est une chose sérieuse. Il faut de demander: “Est-ce que je désire cet animal autant que mon enfant et suis-je prêt à le seconder afin que cette expérience soit enrichissante? Est-ce que je suis prêt à m’engager envers un petit animal pour cinq, dix, quinze, parfois plus, à la vie comme à la mort? Est-ce que j’aurai un budget à consacrer pour la stérilisation, les vaccins, chose essentielle pour le petit animal, aussi pour l’achat de sa nourriture de qualité, autant que possible. Bonne bouffe, beau poil, font un animal en santé, donc moins de frais de vétérinaires. Puis, est-ce que son entretien ne deviendra pas une corvée? Exemples: nettoyer la litière, les poils, etc. Est-ce que l’amour sera assez fort pour qu’il vous fasse oublier ses petits désagréments? Enfin, est-ce que j’aurai du temps à réserver à mon animal pour assurer son bien-être et le rendre heureux? Il ne faut pas oublier que nous ne sommes plus à l’école des granges! » confie d’un ton sérieux, Raymonde Côté.
Soins maternels
Que fait-elle des petits animaux récupérés, ici et là? « Beaucoup trop de chats, eux comme exemple, sont abandonnés à la SPCA ou tout simplement laissé errants, non stérilisés. Je lance un défi à tous les amoureux des chats. Ce défi consisterait d’adopter un petit chat errant, ou lui trouver une famille d’accueil, et le stérilisé. Si vous découvrez des chatons, les capturer à 6 semaines, même s’ils sont sauvages, socialisez avec eux, donnez-leur un biberon de lait maternel préparé à la maison et recommandé par les vétérinaires. Il y a une recette bien simple. Mélanger 6 onces de lait Carnation (riche, pas le 2%), 6 onces d’eau bouillie, 1 jaune d’oeuf et 3 cuillères à soupe de sirop de maïs. Puis, évidemment, il faut servir tiède à l’aide d’un tout petit biberon. » Elle le dit avec coeur.

10/05/07

Permalink 12:03 pm, Eric Busque / Général, 686 mots  

Drogue: on ne ferme pas les yeux à l'école du Méandre

Régulièrement, des intervenants de l’école du Méandre circulent dans le village afin d’inciter les jeunes consommateurs de drogues à venir les rencontrer. Ou à suivre une thérapie.
école méandre

Si vous ne les connaissez pas, c’est tout à fait normal. Ils circulent aux heures de dîner pendant les journées d’école et ne portent pas de costume tape-à-l’oeil. La discrétion est un de leur atout et ils savent très bien à quoi s’en tenir. Loin d’être une escouade technique ou des policiers en civil, ils sont des intervenants qui ne cherchent que le bien-être de certains étudiants problématiques ou en voie de l’être.
Genèse du projet
C’est Guy Duval, intervenant à l’école du Méandre, qui répond aux questions posées par le journaliste. Il est détendu et ne tarde pas à mener l’entretien vers la genèse du projet.
« À l’école, comme dans toutes les autres, nous avons un problème de consommation. Et cette année, nous avons décidé de ne pas se fermer les yeux. C’est pour ça que nous avons fait des projets avec Carol Locas, un policier de la GRC qui est venu rencontrer les enseignants, les mettre à jour pour le dépistage. Même chose pour les parents: comment intervenir auprès des jeunes. »
« Bien sûr, ici, c’est tolérance zéro, mais bon, le problème est là, » confesse l’intervenant. « Dès le début de l’année scolaire, nous avons décidé d’offrir des services aux consommateurs. Il y a moi qui en donne, Jacinthe Roy qui fait de même, deux jours par semaine, et Julie Demers, travailleuse sociale au Pavillon André-Boudreau, qui oeuvre avec les groupes consommateurs. Le problème c’est que nous avons affaire aussi à de gros consommateurs. Des jeunes qui le disent, l’avouent, qu’ils sont accros, pas capables de s’en sortir. Ça, c’est le travail de Julie. »
Ajoutée à ces intervenants, la présence de Réjeanne Doré, une policière éducatrice, autant du niveau de la prévention que la répression. Bien que ça présence se fait sentir lors des autres événements fâcheux, comme l’intimidation, les vols, etc.
Ronde dans la ville
« Deux jours par semaine, avec Jacinthe, je fais le tour complet du village: de l’école à la rue principale, jusqu’à la gare, je reviens par la piste cyclable jusqu’à la Patate Chez Pierrette. Les trois autres jours, je suis seul. » Ce n’est pas dangereux de faire la ronde, seul? Parce que Guy Duval est un visage connu à l’école.
« Je fais des interventions préventives, » ajoute-t-il. « Je les connais les consommateurs, je sais quand ils sont agressifs ou non. Avec le temps, j’ai remarqué que le contact “un pour un”, ils aiment ça. On ne parle pas que de consommation, mais des travaux à l’école, ce qu’ils ont fait hier soir... il y a un contact. Mais, malgré nos interventions, la consommation continuait. »
Aucun intérêt...
« Nos gros consommateurs sont des jeunes très isolés. Cette année, j’ai pris le temps d’observer. Comprendre ce qui se passe avec eux. Car je les connais tous. Ces jeunes, ont leur offre d’aller au gymnase, il n’y vont pas, ont leur demande de s’impliquer dans la radio étudiante, ils ne le font pas, le jeu de table, surtout pas! »
Sondage
Le projet n’a pas porté fruit immédiatement. Pour mieux cibler le problème, ils décident de faire circuler un sondage sur les habitudes de consommation des jeunes du secondaire.
« Ils ont bien collaboré et pris la chose au sérieux, car sur 280 répondants, on a mis de côté deux blagueurs, car les réponses étaient exagérées, incohérentes. Nous avons constaté, à la compilation du sondage, que 17% des élèves consommaient. Donc, 83% des étudiants qui ne consomment pas à l’école du Méandre. La moyenne nationale des consommateurs dans les écoles se chiffre à 15%. »
Permalink 12:01 pm, Eric Busque / Général, 506 mots  

Quand la cuisine devient un outil pédagogique

(RM) Quinze élèves du Méandre participaient au concours d’entrepreneuriat québécois étudiant sous le projet “Mangeons mieux, performons mieux”. L’objectif était de créer un sentiment d’appartenance. C’est du tout cuit pour eux maintenant.
cuisine outil

Ces élèves de 3e année, sous la surveillance de l’enseignante Marie-Paule Quevillon, présentent des difficultés. Cette activité leur donne des méthodes de travail efficaces en plus de favoriser des liens école-famille-communauté. Chaque enfant peut donc travailler à son rythme, aimer ce qu’il fait et mener à terme ce qu’il entreprend. Greffés à eux, des adultes qui deviennent des “partenaires” du projet en aidant ces enfants à se réaliser en tant qu’humain en leur accordant leur confiance et leur attention chaque jour.
Buts poursuivis par le projet
Outre le lien école-famille-communauté, le projet offre dans le domaine de la formation (orientation et entrepreneuriat) des rôles d’implication dans les Cercles fermières, les personnes du troisième âge, un volet-conférence, etc. Tout ça donnant à l’élève des méthodes de travail et de coopération plus solides. Marie-Paule Quevillon, enseignante et intervenante: « Les élèves sont informés de la possibilité de convertir notre projet classe en projet de cuisine pour lequel nous pourrions avoir des sous pour démarrer une véritable entreprise et faire l’acquisition de jeux éducatifs. » Tous les élèves ont décidé d’y participer. « Nous avons décidé que tous les élèves feraient au moins 4 recettes par groupe de 4. Il y aurait alors une répondante pour chaque unité. Nous avons un produit fini depuis la mi-avril. Depuis, les étudiants ont fait la promotion de leurs produits. », ajoute l’enseignante. Résultat du projet? Un livre de recettes d’une centaine de pages, dont le lancement officiel a eu lieu le 9 mai. Il est disponible de la main des élèves à l’école en téléphonant au 819-275-2751.
Le volet pédagogique est aussi à l’avant dans le projet. Au cours de la formation, en français, en mathématique comme en science et technologie, l’enfant apprend. Et bien. De la recherche à l’ordinateur à la compétence oral, en passant par la comptabilité et les techniques de cuisson, l’élève est bien heureux dans ses plats.
Élèves motivés parents fiers
C’est une évidence de dire que si l’élève est heureux à l’école, les parents sont satisfaits. Parent bénévole au projet, Chantal Hébert est fière. Son garçon montre de l’attention face au projet et à l’école. « J’ai vu une amélioration de l’intérêt de [mon fils], il est moins découragé. » Cet énoncé englobe la pensée des parents qui ont un enfant greffé au projet. « Moi, j’aime quand on travaille par projet. On apprend plein de choses nouvelles pis l’école est ben moins platte », lance, avec beaucoup d’entregent, la jeune présidente du projet, Andrée-Anne Brisson Michaud.
Permalink 11:59 am, Eric Busque / Général, 341 mots  

Labelle a séduit Francis Reddy

L’automne dernier, la Municipalité de Labelle avait été choisie pour le tournage de l’émission “La Petite Séduction”, à l’antenne de Radio-Canada. Francis Reddy fut séduit.
francis reddy labelle

En effet, la Municipalité de Labelle avait soumis un projet à l’Association touristique des Laurentides, laquelle devait recueillir tous les projets des municipalités des Laurentides de 6 000 résidants et moins voulant participer. Radio-Canada a fait un tirage au sort entre les trois municipalités ayant soumis un projet, soit Labelle, Val-Morin et Oka.
Réussir la séduction pour Francis Reddy
Ce tournage a obligé une mobilisation de la population labelloise, laquelle a mis tous ses efforts et atouts en commun afin de séduire le comédien Francis Reddy les 29, 30 septembre et 1er octobre 2006.
Rien n’était facile. « Au village, tous se sont mobilisés afin de faire de ce passage un événement inoubliable, » souligne le communiqué de presse. « Il faut voir les villageois déployer toute leur créativité et mettre en branle d’incroyables stratégies afin de charmer l’invité. Rien n’est négligé et tout converge vers le même but: réussir leur séduction. » L’émission sera diffusée sur les ondes de la télévision de Radio-Canada le 16 mai prochain à 20 h.
Émission populaire
Pour une 2e année, l’animateur bien connu Dany Turcotte reprend la route avec son invité et lui fait découvrir un coin de pays. Au-delà des attraits touristiques évidents, “La Petite Séduction” montre le coeur immense de ces gens qui font la richesse et la beauté des petites villes et villages du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.
Chasse au Wawazoozoo sauvage
Pour ceux et celles qui n’ont jamais aperçu le Wawazoozoo sauvage dans la région, ne manquez surtout pas “La Petite Séduction” à Labelle! Il se pourrait que vous y fassiez sa connaissance et en plus que vous y appreniez la technique pour le chasser!
Un peu comme pour le Panoupanou broussé et le Tétaguarde casqué, quoi?

03/05/07

Permalink 13:26 pm, Eric Busque / Général, 411 mots  

On refait la cour de l'école St-Rosaire

Un comité de parents et d’enseignants de l’école St-Rosaire de Nominingue a pris une sage décision. Réaménager et embellir la cour de l’école.
école st-rosaire

Le projet Faun”o”parc vise en premier lieu à amasser des fonds pour des travaux de réfections de la cour, l’installation de structures de jeux, une piste d’hébertisme et l’aménagement d’aires de repos. La cour est rongée sur les rebords, parsemés de blocs d’asphalte ici et là, juste assez pour trébucher, elle pourrait devenir dangereuse si aucune action concrète n’est prise très bientôt.
Le comité veut aussi accroître la hauteur des clôtures bordant les aires de jeux. Question d’empêcher les ballons et les balles de se retrouver chez les voisins, dans les bois ou pis encore, dans la rue. À cela, il faut fermer la cour complètement. L’accès est présentement facile, même une automobile ou un motorisé peut y pénétrer. L’école est d’ailleurs soulagée de ne pas avoir reçu la visite de motorisés sur le terrain des installations.
Nouvelles activités
Des activités comme le bingo, le souper spaghetti, la vente de savon, le barrage routier et le tournoi de quilles ont aidé à lancer le projet. Mais il manque beaucoup d’argent pour mener le projet à terme.
Pour cette cause, des artistes de la région ont offert des oeuvres d’art pour un tirage au profit du projet. Le coût des billets est de 2$ et ils sont en vente à la bibliothèque municipale de Nominingue et de Rivière-Rouge. Ces oeuvres ornent présentement les murs de la bibliothèque municipale de Nominingue, et ce, jusqu’au 31 mai. Date à laquelle se fera le tirage.
Les oeuvres sont représentées sous des médiums aussi divers que l’aquarelle, la mosaïque de bois, le vitrail, la peinture sur bois et le batik. Elles sont réalisées par Patricia Degré, Denise Gareau, Lucie Jutras, Thérèse Charette, Henriette Corbeil, Patrick Petit, Guylaine Brière, Jocelyne Bleau Carmelle Brassard et Marie-Paule Forget.
Pour la prochaine activité, le comité organise un tournoi de golf le 26 mai au Club de golf de Nominingue. Le coût du billet est de 100 $ par personne (incluant golf, voiturette et souper soirée) ou le souper soirée (seulement) à 40 $.
Pour information: Monique Rochon au 819-275-5152.
Permalink 13:24 pm, Eric Busque / Général, 197 mots  

Tout va bien à la Caisse de Labelle-Nominingue

(RM) La Caisse populaire Desjardins de Labelle-Nominingue est satisfaite de son bilan annuel et partage sa joie avec ses membres via des ristournes alléchantes.
caisse nominingue

Selon le rapport annuel, l’actif de la coopérative financière s’est accru de 9 143 344 $, pour s’établir à 90 255 769 $, une hausse de 11,3 % par rapport à l’an passé. La croissance de l’actif pour l’ensemble des caisses a été de 6,1 %. Le portefeuille de prêts a enregistré une progression de 5 610 456 $, pour s’établir à 71 170 239 $, soit une croissance de 8,6 %, résultant d’une augmentation de 6 371 893 $ dans le crédit aux entreprises. Au 31 décembre 2006, la caisse comptait 6 466 membres. L’épargne totale des membres atteint 79 680 147 $, une augmentation de 12,1 %, comparativement à 6,6 % pour l’ensemble des caisses. Cette performance est attribuable surtout à l’épargne avec opérations, aux comptes à plage de taux et à l’épargne à terme. Au cours du dernier exercice, la caisse a réalisé des excédents avant impôts et ristournes de 1 225 728 $.
Et cette année encore, l’institution propose un projet de partage des excédents prévoyant le versement d’une ristourne d’environ 540 000 $. Depuis les cinq dernières années, ce sont plus de 1 412 400 $ qui ont ainsi été versés en ristournes.
Permalink 13:22 pm, Eric Busque / Général, 270 mots  

La Caisse de Rivière-Rouge est en bonne santé!

Lors de l’assemblée générale annuelle de la Caisse populaire Desjardins de Rivière-Rouge, 165 personnes
sont venues écouter le bilan annuel. Ses
excédents sont assez près de l’exercice précédent.
Selon le communiqué de la Caisse, au terme de l’exercice financier terminé le 31 décembre 2006, la Caisse populaire de Rivière-Rouge a affiché d’excellents résultats financiers. Ses excédents avant ristournes aux membres s’élèvent à 1 422 348 $, ce qui se compare d’assez près à l’exercice précédent. Les membres se partageront une partie de ces excédents par le versement d’un montant de 815 000 $ sous forme de ristournes.
Commandites et dons
Grâce à son Fonds d’aide au développement du milieu ainsi qu’aux commandites et dons qu’elle a accordés, la Caisse a apporté une aide financière totalisant 79 715 $ à de nombreux projets issus de la communauté. En outre, parmi les réalisations dignes de mention, notons la contribution financière de la caisse au montant de 25 000 $ à la Fondation du CSSS Antoine-Labelle pour la réalisation du projet d’hémodialyse.
Faits saillants financiers
Toujours selon le communiqué, au terme de son exercice financier 2006, la Caisse affiche une croissance de 12 % de son portefeuille global de prêts par rapport à l’an dernier. Les prêts à la consommation s’établissaient à 79 143 775 $, en hausse de 13,7 %. Pour sa part, le portefeuille de prêts aux entreprises, de prêts agricoles et de prêts institutionnels s’élevait à 13 661 011 $, par rapport à 13 272 784 $ l’an dernier.
Enfin, au 31 décembre 2006, l’actif de la Caisse s’élevait à 105 172 736 $ contre 94 636 498 $ l’année précédente.
Permalink 13:20 pm, Eric Busque / Général, 377 mots  

Un 16e succès pour la Fondation de l'hôpital

Encore une fois, la Fondation a servi un souper apprécié, autant que les bénéfices de l’organisme. Une 16e édition marquée par la joie.
fondation r.rouge

Gilles Joannette, président de la Fondation du CHDL-CRHV a annoncé avec fierté que les bénéfices du 16e souper gastronomique, tenu le 28 avril dernier au Centre de services de Rivière-Rouge du CSSS Antoine-Labelle, se sont élevés à plus de 55 000$. Il a félicité ses troupes et tout particulièrement Michel Charrette qui assume la permanence de la Fondation ainsi que sa conjointe Chantal Lajeunesse.
Sylvain Martineau, directeur de la Caisse de Rivière-Rouge qui en était le président d’honneur, a remercié tous les bénévoles de la soirée ainsi que tous les commanditaires et participants qui ont assuré l’immense succès de cette soirée.
Réception qui répond aux attentes
Le souper « gastronomique » a été très apprécié des 300 convives présents qui se sont divertis tout au long de la soirée avec la musique du groupe “ La Tournée du Bonheur “. La décoration de la salle, qui soulignait l’arrivée du printemps tout en faisant connaître les services donnés par l’établissement, a été produite par un groupe d’usagers du centre de services de Rivière-Rouge. Une vidéo, présentant une partie du personnel de l’établissement, a également été présentée en début de soirée.
Une qualité de vie améliorée
Le Dr Pierre Gfeller, directeur du CSSS Antoine-Labelle, a profité de l’occasion pour remercier chaleureusement les administrateurs de la Fondation pour le travail accompli tout au long de l’année. En 2006, c’est plus de 288 000 $ qui ont été amassés et qui ont servi à améliorer la qualité de vie de la clientèle desservie par le Centre de services de Rivière-Rouge.
En cette année où l’établissement souligne le travail accompli par son personnel, les bénéfices du souper serviront, entre autres, à offrir de la formation au personnel afin de leur fournir de meilleurs outils dans leur travail quotidien auprès de la clientèle.
Pas de doute, la 17e édition sera aussi marquée dans la joie.

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