26/04/07La SQ saisit 4 200 plants de marijuana
Une perquisition à Ste-Véronique mène à la destruction de 4200 plants de marihuana et l'arrestation de trois individus le 14 avril dernier.
Depuis 1999, la Sûreté du Québec a mis en application le programme CISAILLE qui vise à limiter l'expansion de la production et du trafic de marihuana sur l'ensemble du territoire québécois. Ce programme, en vigueur toute l'année, vise la détection des plantations intérieures et extérieures. Programme Cisaille efficace Ces derniers jours, les policiers de la Sûreté du Québec ont participé à une perquisition qui a permis d'éradiquer environ 4200 plants de marihuana. La perquisition a eu lieu samedi dernier à Ste-Véronique dans la MRC d'Antoine-Labelle. Trois individus ont été arrêtés sur les lieux et 4200 plants de marihuana ont été saisis, dont les deux tiers étaient des boutures. Les suspects ont comparu le 23 avril au palais de justice de Mont-Laurier. Période propice Sachant que la période propice de transplantation des boutures à l'extérieur s'étend de la mi-mai jusqu'à la fin juin, les citoyens sont invités à ouvrir l'œil et à signaler sans délai les allées et venues inhabituelles de véhicules ou d'individus suspects. Il suffit de décrire le véhicule suspect, de fournir le numéro de plaque d'immatriculation ou encore, de donner une description des personnes observées. La SQ peut être rejointe au numéro 310-4141 (sans frais). Vous pouvez également composer le 1-800 711-1800 (ligne Info-crime Qc), pour les appels anonymes ou le 1 800 659-GANG, pour les citoyens qui souhaitent parler avec un policier. Coup de théâtre au Centre de tri
Le syndicat et l'organisme On Récup! n'en sont pas à leurs premiers affronts. Et la vente des installations jette de l'huile sur le feu.
« Vous aviez juste à vous grouiller quand c'était le temps. » Voilà la position adoptée par Ronald Provost, préfet de la MRC des Laurentides, alors qu'il répondait à une question posée par une représentante des employé-es du centre de tri de Rivière-Rouge lors de la période de questions réservée au public au CA de la RIRHL du 18 avril 2007. Vente du terrain et de la bâtisse La question portait sur la mise en vente immédiate de la bâtisse et du terrain du centre de tri et sur l'offre que le préfet avait faite devant son assemblée des maires de remettre le centre de tri pour une somme symbolique de 1$ au syndicat pour « s'en débarrasser » en novembre 2005. Sans annoncer quoi que ce soit à l'ordre du jour du conseil d'administration de la RIRHL, à peine quelques minutes après le début de l'assemblée, le conseil d'administration de la RIRHL décidait de mettre en vente les installations et le terrain du centre de tri évalué à 802 000$, ainsi que le centre de transbordement de Mont-Laurier évalué à 235 000$. Mécontentements évidents « Il s'agit d'un coup de théâtre des plus antidémocratiques qui vise à tuer dans l'oeuf toute tentative de relance du centre de tri. Cela va totalement à l'encontre des intérêts de la région. On devient ainsi à la merci du contrôle de la MRC des Laurentides et nos municipalités ne sont plus maîtres chez elles » déclare Jean-Paul Le Bourhis, porte-parole du groupe ONRÉCUP! « Nous demandons un moratoire sur cette vente afin de disposer du temps nécessaire pour mettre en oeuvre le projet de relance du centre de tri. C'est près de trente emplois que nous pouvons récupérer et sauvegarder à long terme. « Une mine d'or pour notre région. » précise la mairesse de Rivière-Rouge, Déborah Bélanger. Plan de relance Le comité de la relance du centre de tri formé de représentants de municipalités, du comité de citoyens ON RÉCUP! et du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la RIRHL à présenter un plan de relance très positif à l'assemblée des maires de la MRC d'Antoine-Labelle le 25 avril (lire article dans cette édition). Pour André Aubertin, vice-président du syndicat, « ce projet contient des économies substantielles pour les municipalités de la région, en plus d'être innovateur en matière d'environnement et de préserver près des emplois de qualité. » Une coop pour relancer le centre de tri!
Des représentants de la Coopérative environnementale Antoine-Labelle ont dévoilé mercredi un plan de relance pour le centre de tri de Rivière-Rouge, fermé depuis décembre.
@texte:Trois mois de travail ont été regroupés dans un document de 14 pages qui vise à convaincre les municipalités de devenir à la fois clientes et membres de cette entreprise d'économie sociale. Sept des 17 municipalités du territoire de la MRC d'Antoine-Labelle auraient déjà accordé leur appui. «C'est en administrant la cueillette des ordures ménagères et des matières recyclables qu'il serait possible de dégager un excédent», affirme Mario Bourgeois, expert-conseil pour la firme MCE Conseils, un organisme à but non-lucratif lié à la CSN, syndicat des travailleurs du centre de tri. En se basant sur des revenus conservateurs et des dépenses exagérées, le plan de relance prévoit un surplus de plus de 400 000 $ dès sa première année d'opération. «N'importe quel conseiller financier vous dira qu'un retour de 16 % est plus qu'intéressant pour un investisseur», suggère le conseiller. @st @texte:Cette coopérative permettrait aussi de créer 35 emplois de qualité pour la région. «Le citoyen ne perd rien dans l'aventure. Ça lui coûte la même chose et les surplus restent dans le domaine public au lieu d'aller à un entrepreneur privé», ajoute Josette Côté, conseillère syndicale qui siège au comité de relance. Le comité n'exclut pas d'intégrer d'autres municipalités hors de la MRC Antoine-Labelle. Le retrait au mois d'août 2006 des villes de la MRC des Laurentides de la Régie intermunicipale de récupération des Hautes Laurentides, malgré un rapport recommandant son maintien, a mené à la fermeture du centre de tri de Rivière-Rouge en décembre. Le vice-président du syndicat des travailleurs du centre de tri, André Aubertin, affirme qu'en 12 ans d'opération, aucune amélioration n'avait été apportée aux installations, comme si les administrateurs avaient décidé de le laisser péricliter. Le plan de relance, en plus de l'achat de camions pour la cueillette, prévoit aussi la modernisation des équipements déjà en place. 19/04/07Deux infractions la même nuit
La Patate Chez Ma-Nie et le Centre sportif et culturel de la Rouge ont eu toute une surprise dans la matinée du 17 avril. Les deux établissements ont reçu la visite de cambrioleurs.
Deux établissements du même secteur Les dégâts au Centre sportif et culturel, bien que fâcheux, sont minimes. Entre 21 h et 7 h 30, le ou les cambrioleurs ont forcé une porte à l'aide d'une barre de fer ou un tournevis. Rien n'a été volé. Par contre, à la Patate Chez Ma-Nie, située au 1677 rue de L'Annonciation Sud, les dégâts sont plus élevés. Comme pour le Centre sportif et culturel, les cambrioleurs ont forcé la porte d'entrée avec les mêmes outils. L'incident s'est produit entre la fermeture du commerce à 16 h et le lendemain matin. Première visite? Ce petit commerce qui a ouvert ses portes en 1955, n'en est pas à sa première visite de la part des malfaiteurs. « Les années antérieures, soit de 2002 à 2005, le commerce a été défoncé 13 fois, dont cinq fois il y a deux ans, pas une seule fois en 2005, et cette année, après un mois d'ouverture... c'est le pire de lot » précise Linda Charette, propriétaire du petit commerce, amère de la situation. Cette fois, comme butin, ils sont partis avec des appareils électriques, des outils et même les "boulettes" de boeuf haché! Depuis, aux deux endroits, les réparations nécessaires ont été apportées et tout est revenu dans l'ordre. Quant à la SQ, elle ne détient aucun suspect pour l'instant. Début de la saison? Certains croient que c'est la même (ou les mêmes) personne qui commet les méfaits. L'an passé n'a pas fait exception à la règle, beaucoup de visites dans les commerces ont été rapportées. Aurons-nous droit à une surveillance nocturne dans les rues? La Sûreté du Québec peut être rejointe au numéro 310-4141 (sans frais). Vous pouvez également composer le 819-623-2211. Des commerçants forment un comité d'étude
Un comité d'étude a été formé à Rivière-Rouge afin d'apporter des recommandations à une nouvelle réglementation municipale sur l'affichage commercial...
Lors de la séance d'information du conseil municipal, tenu le 20 mars à l'Hôtel de Ville de Rivière-Rouge, les commerçants étaient invités à se prononcer sur une nouvelle réglementation sur l'affichage commercial et les obligations de conformité qui seront exigées. À peine une douzaine ont répondu à l'appel. À la fin de la rencontre d'une heure, face au mécontentement des commerçants et le laps de temps de la mise en application de ce règlement, un délai fut exigé de la part des commerçants afin de mieux analyser cette réglementation. Le comité Un comité d'étude des règlements d'urbanisme a été formé lors de la rencontre subséquente, le 27 mars. Cette fois, 37 commerçants étaient de la partie. Réunion spéciale de consultation tenue au Centre sportif et culturel de Rivière-Rouge, il a été proposé par Oscar Hoff et secondé par François Labelle que l'article 20.14 dudit règlement, soit modifié dans le projet d'urbanisme pour conserver que la première phrase qui se lit: « Les enseignes dérogatoires peuvent être maintenues, réparées et entretenues. » Ce comité est formé de Bernard Denis, président, Gaétan Gargantini, vice-président, Claude Cabana, vice-président, Oscar Hoff, Pierre-Claude Robidoux, Jean-Pierre Meilleur, Jocelyn Létourneau, Serge Robidoux et Martine Loiselle. Maryse Labrie agit comme secrétaire et intervenante au nom de la SDC. Objectifs Le plan d'action du comité comporte 3 objectifs : revoir le projet (lecture et commentaires), déterminer ce que veulent les commerçants et ajuster les règlements pour faire les recommandations finales. Des rencontres sont prévues tous les mardis jusqu'en mai. Mémo aux commerçants Bernard Denis aimerait bien que les commerçants réfléchissent à l'affichage, soit de leur commerce, ou les autres, dans la ville ou les villages avoisinants. « Si cette réflexion ne commence pas, ça sera lancinant et pénible. Chaque commerçant qui a une ou des enseignes peut se pencher sur ce qu'il aime ou n'aime sur le type d'affichage dans la ville et les alentours. Et s'il rencontre des gens du comité, qu'il fasse part de ses idées. Pointer ce que les gens veulent et ce qu'ils ne veulent pas. » La Chorale Harmonie a plus d'un chant à ses cordes
Fort d'une reconnaissance enviable dans la région, la Chorale Harmonie prépare deux concerts pour le début de juin.
La Chorale Harmonie est fière de le dire, elle fut la première de la région à incorporer des chants gospels à son répertoire. C'est ce que le public pourra entendre le 2 juin à Rivière-Rouge et le lendemain à Nominingue. Outre les quelques classiques du répertoire cité plus haut, la chorale, dirigée d'une main sûre, celle de Claudine Millaire, présentera entre autres des pièces d'Aznavour, de Trenet et de Gerschwin. Support musical Pour supporter toutes ces voix, la Chorale Harmonie est accompagnée par des musiciens de la région. Question de donner du tonus rhytmique. Il s'agit de Laurent Bourgie au piano, Denis Rodier à la batterie et André Cayer à la basse. Ils sont depuis quelques années déjà, membres de la formation. Le Mondial Choral de Loto-Québec Pour la 3e fois, soit depuis la naissance de l'événement dont le porte-parole est Gregory Charles, la Chorale participera au Mondial Choral de Loto-Québec. Elle offrira plusieurs prestations au cours des neuf jours d'activité. Il est donc intéressant de voir de quoi est capable cette "institution" de notre région au début de juin. Après tout, le chant choral n'est pas seulement une forme d'art, mais aussi une façon de vivre. Billets Les billets sont en pré-vente jusqu'au 1er mai au coût de 10$. Par la suite et à la porte, il en coûtera 15$. Prix moins élevés pour les plus jeunes. Les billets sont en vente à la Tabagie Raymond (L'Annonciation), Marché Généreux et Fils (Nominingue) et au Salon de coiffure Vénus (Ste-Véronique). 12/04/07Ça va bouger cet été à Rivière-Rouge
Avec la saison estivale se pointant à l’horizon à la vitesse du calendrier, la SDC est depuis des mois à concocter l’animation au centre-ville cet été.
La directrice générale de la Société de Développement Commercial de Rivière-Rouge (SDC), Maryse Labrie, finalise les derniers détails à gauche et à droite afin d’offrir la programmation finale des différentes activités estivales. Rejointe à son bureau, elle explique que certaines choses vont changer, notamment du côté de la vente de l’alcool lors des activités. « La nouvelle loi de la Régie des alcools risque de déranger ou de retarder quelques événements qui étaient prévus à l’agenda de l’animation du centre-ville. Pour y contrer, la Ville consent à ce que nous nous servions du Parc municipal Ligouri Gervais puisque nous pourrons avoir accès à un endroit fermé pour le service de boissons alcooliques et autres,» explique-t-elle. « Le réaménagement du Parc de la Gare est donc nécessaire. Autorisation de la Ville d’aménager un pavillon sur le terrain en avant de l’unité de service. Nous pensons y aménager une terrasse... » ajoute Maryse Labrie, confiante. Activités/Animations L’allumeur de réverbères ne pourra pas renaître cette année, manque de bénévoles et de financement. Le directeur des loisirs, Martin Piché, promet un comité culturel pour l’automne, alors l’allumeur devrait revenir l’an prochain. Entre-temps, la population pourra s’amuser ferme avec une suite d’activités et d’animations drôlement excitantes. Maryse Labrie: « Tout d’abord, il y a le nouveau Festival multiculturel en partenariat avec le gouvernement fédéral. Du 21 juin au 1er juillet, plusieurs partenaires organisent leur partie du festival, soit: une ligue d’impro, un triathlon (à pied, en canot et en bicyclette), par équipe de 2, ouvert à tous, un concours de “lipsync”, un concours amateur, un souper multiculturel ainsi que la journée autochtone... et pourquoi pas la journée de la famille? Fête Nationale de 2 jours! Quand est-il de la fête Nationale, l’événement estival le plus attendu au Québec? « Bien entendu, il y a la Fête Nationale avec notre partenaire la Société nationale des Québécoises et québécois. Le 23 juin, le Service des Loisirs et de la Culture de Rivière-Rouge organise l’événement dans le secteur de Ste-Véronique et le lendemain, 24 juin, la fête est organisée par la SDC et plusieurs partenaires, au parc municipal Ligouri Gervais.» Renée Rodier: organiste depuis 45 ans
(RM) Rares aujourd’hui sont ceux qui fréquentent les lieux sacrés continuellement depuis plus de 45 ans, encore moins ceux qui y jouent de l’orgue.
Renée Rodier est tout allumée quand on lui parle de son violon d’Ingres, l’orgue de l’Église St-Ignace de Nominingue. Il y a de quoi, sur le jubé, elle joue sur le beau Casavant depuis maintenant 45 ans! « C’était très rare un Casavant d’autant plus qu’il n’y en avait pas dans le coin. Le curé Noiseux était à la tête de la paroisse ici à l’époque. Des nombreux touristes qui venaient l’été, un certain Joachin Delorme était organiste dans une église à Montréal, en 1941. C’est lui qui a conseillé le curé pour l’achat de cet orgue. » Pièce d’une rare beauté et d’une rareté tout court qui en fait un objet du patrimoine. Les orgues de Casavant sont reconnus pour la qualité de sa construction et la sonorité qu’ils projettent. La mère de Jean-Paul Desjardins a longtemps joué sur l’instrument, mais à un moment donné, des problèmes oculaires ont poussé la paroisse à chercher une autre organiste. Après bien des essais avec d’autres candidates, René Rodier, alors étudiante à l’École de musique Basile-Moreau (CEGEP de St-Laurent) pour étudier le violon, étudie aussi l’orgue. « Le curé Noiseux voulait des organistes. Donc il suggérait à tout ceux qui étaient intéressés, d’apprendre l’orgue. Je jouais du piano, mais l’orgue c’est différent: les touches, le pédalier... Donc avant de me marier, j’étais organiste à Bellerive. Ce n’était pas un orgue qu’il y avait, mais plutôt un harmonium. Puis l’abbé Marquis est venu me chercher afin de jouer ici et je n’étais pas vraiment intéressée! (rires) » Puis son mari Jean-Jacques lui dit, « Nominingue c’est ta paroisse et elle passe en premier! » La décision fut prise. Ça a bien changé On est bien loin des messes d’antan tout comme des messes à go go d’il y trente quarante ans. À Noël, entre autres, les célébrations étaient sur un autre ton. « Les femmes ne chantaient pas avec les hommes. À la messe de minuit par exemple, les hommes chantaient en grégorien et les femmes avaient leur tour à la messe de l’aurore. Elles chantaient des cantiques de Noël en français. C’était général dans l’Église à cette époque. Moi, j’accompagnais à l’orgue le choeur des hommes. Nous sommes une race en voie d’ extinction nous,» dit-elle assurément. « Ce qui arrive c’est que les jeunes ne viennent plus à l’église, donc ils n’apprennent pas l’orgue... » C’est payant jouer de l’orgue à l’église? « J’étais payé 5$ par mois et jusqu’à tout récemment, 15$. Je me sens mal d’accepter de l’argent alors j’ai demander que l’on garde ce 15$ et qu’il devienne ce don de la quête. » Renée Rodier est toujours là à l’Église St-Ignace de Nominingue à jouer les airs divins qui enrobent la célébration dominicale. Et ce, depuis 45 ans! Plus de 2500 prestations. Merveilleux! C. difficile et gastro: pas de panique!
(RM) Le CSSS d’Antoine-Labelle - Centre de L’Annonciation a fermé l’accès au public de l’unité de médecine pour des raisons bien particulière. Pas de panique, “tout est sous contrôle.”
Le 10 avril dernier, sous la recommandation des conseillers en prévention des infections et le directeur des ressources professionnelles, l’unité de médecine a fermé ses portes au public jusqu’à vendredi le 13 avril. À moins bien sûr, que la situation ne le permet pas, qu’il y a une nouvelle éclosion des bactéries. Encore aujourd’hui, ceux qui venaient rendre visite à des proches ont rebroussé chemin par l’interdiction et par l’odeur forte de l’eau de javel. La désinfection des lieux se fait continuellement, jour et nuit. De cette façon, tout est maîtrisé, aucun autre cas ne s’est produit. Comment est-ce arrivé? Pour le C.difficile, ce sont des patients qui arrivent de l’extérieur. Il y a eu trois cas. Aucun décès. Pour la gastro, on parle de 4 cas. Le CSSS insiste pour dire que tout entre dans l’ordre. Il est évident que n’importe qui allant à l’urgence avec une diarrhée peut avoir les symptômes. Alors, un test est fait immédiatement et le suivi est immédiat. Il y a un isolement. Au travail, les employés laissent tous leurs tenus de travail dans la zone affectée, soit à l’unité. Qu’est-ce que le C.difficle? Selon Santé Canada, le Clostridium difficile ou C. difficile est une bactérie qui cause la diarrhée et d’autres maladies intestinales plus graves comme la colite. Elle est la principale cause de diarrhée d’origine infectieuse chez les patients hospitalisés des pays industrialisés. Il s’agit aussi de l’infection la plus communément répandue dans les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée. L’usage d’antibiotiques augmente les chances d’avoir une diarrhée associée à la bactérie C. difficile. Le traitement aux antibiotiques modifie les niveaux normaux de bonnes bactéries dans les intestins et le colon. Les personnes en santé ne sont habituellement pas vulnérables au C. difficile. Les personnes qui ont d’autres maladies ou troubles qui nécessitent l’usage prolongé d’antibiotiques de même que les personnes âgées sont les plus susceptibles de contracter cette infection. La bactérie C. difficile est présente dans les matières fécales. Une personne peut devenir infectée si elle touche des objets ou des surfaces contaminés par des matières fécales et si elle se touche la bouche ou les muqueuses. Les travailleurs de la santé peuvent infecter d’autres patients ou contaminer des surfaces avec leurs mains. Taux de mortalité très bas Dans de rares cas, le C. difficile peut être mortel. Habituellement, l’infection cause une diarrhée qui peut entraîner de graves complications, notamment la déshydratation.Lorsque les symptômes sont bénins, aucun traitement n’est requis. En temps ordinaire, les symptômes disparaissent lorsque le patient cesse de prendre des antibiotiques. Pour les cas graves, des médications et des interventions chirurgicales peuvent être utilisées. 05/04/07Nominingue prend soin de ses lacs!
Un nouveau projet de règlement relatif à la régénération des rives, des cours d’eau et des lacs entrera bientôt en application. Il sera sévère pour plusieurs, mais nécessaire pour la collectivité.
Le lac Nominingue, il ne fait aucun doute, est l’un des joyaux de notre région, qu’il soit économique ou récréatif. Un jour ou l’autre de l’année, on se retrouve dessus, dans son eau ou sur ses rives. Idem pour les autres lacs et cours d’eau. Ce sont des richesses collectives à protéger. Par contre, avec les années, nos bassins hydrauliques sont affligés des maladies courantes qui étouffent aussi les autres lacs de la belle province. Une rive dénudée favorise la détérioration de la qualité de l’eau et des habitats pour la faune et la flore, il faut donc prévenir cela et non guérir dans la mesure du possible. À Nominingue, on opte pour la première et adhère à la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables du Gouvernement du Québec. La nature s’en charge, non? Évidemment, Mère nature fut conçue pour subvenir à ses propres besoins. Elle le fait mieux que n’importe qui, qu’on se le tienne pour dit. C’est l’activité humaine au coeur de cette même nature qui occasionne les sérieux problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui. Sur les rives, la présence de trois strates de végétation constituées par des herbacées, des arbustes et des arbres, constitue notamment une protection contre l’érosion des rives, une barrière contre les apports de sédiments aux plans d’eau et un écran au réchauffement excessif de l’eau. Ça, c’est mère nature qui besogne. D’un autre côté, et les choses se gâtent. Les actions humaines propagent, qu’on le sache ou non, des éléments parasitaires dans nos eaux. Notamment le phosphore. Il est un élément majeur dans la perte de qualité des eaux des lacs et des cours d’eau en permettant l’implantation des plantes aquatiques nuisibles et l’apparition d’algues bleues. À cet effet, Nominingue arrive avec ce projet de règlementation. Rien de couler dans le béton au moment de mettre sous presse, la règlementation devrait être présenté au courant de la semaine prochaine. Règlement souple dans l’exécution Dans ses grandes lignes, ce règlement introduira des règles de régénération des rives artificialisées ou gazonnées incluses dans la bande des cinq (5) premiers mètres de la ligne des hautes eaux: celles occupées par des arbres, arbustes et herbacées, à l’exception des ouvrages permis par le règlement de zonage de la municipalité. Et ce, pour tous les propriétaires. Que faire? Aux fins de régénérer la rive, les propriétaires ou occupants pourront, en plus des obligations stipulées dans le règlement, procéder à la plantation d’arbres, arbustes et herbacées “selon les modalités prescrites dans le règlement, le tout en conformité des espèces d’arbres prévues qui doivent être utilisées pour la plantation dans la bande des cinq (5) premiers mètres de la ligne des hautes eaux à l’exception des ouvrages permis par le règlement de zonage”, selon le document. Par contre, tout propriétaire ou occupant devra cesser toute intervention de contrôle de la végétation, dont la tonte de gazon, le débroussaillage et l’abattage d’arbres dans la bande des cinq (5) premiers mètres de la ligne des hautes eaux à l’exception des ouvrages permis par le règlement de zonage. Il y a quelques exceptions, les détails suivront dans quelques jours. Il est dans l’intérêt de la municipalité et de ses contribuables de prendre toutes les mesures possibles afin de contribuer à la préservation de la qualité de l’eau. Amendes sévères Loin de vouloir jouer à la police, Nominingue devra tout de même sévir pour les contrevenants. Toute personne qui agira en contravention au règlement commettra une infraction et sera passible d’une amende qui ne pourra pas être inférieure à cinq cents dollars (500$) et n’excédera pas mille dollars (1000$) pour une personne physique et qui ne pourra pas être inférieure à mille dollars (1000$) et n’excédera pas deux mille dollars (2000$) pour une personne morale. Plus les frais. En cas de récidive, cette personne pourrait être passible d’une amende qui ne pourra pas être inférieure à mille dollars (1000$) et n’excédant pas deux mille dollars (2000$) pour une personne physique et qui ne pourra pas être inférieure à deux mille dollars (2000$) et n’excédant pas quatre mille dollars (4000$) pour une personne morale. Plus les frais. Si une infraction dure plus d’un jour, l’infraction commise à chacune des journées constituera une infraction distincte et les pénalités édictées pour chacune des infractions pourront être imposées pour chaque jour que dure l’infraction, conformément au règlement. Ce projet de règlement numéro 2007-294 - il est important de le noter, ne contient pas de disposition propre à un règlement susceptible d’approbation référendaire. Il peut être consulté sur demande au bureau municipal situé au 2110, Chemin Tour-du-Lac à Nominingue. Pas de doute, c’est un projet à suivre. Pas de travaux au centre-ville cet été
(RM) Selon le directeur général de Rivière-Rouge, la vue des arpenteurs sur la rue de L’Annonciation est une preuve que les choses avancent bien pour la revitalisation du centre-ville.
Depuis des jours, les citoyens de Rivière-Rouge se demandent ce que peuvent bien faire ces arpenteurs sur le tronçon de la rue de L’Annonciation. En collaboration avec les autorités locales, ils collaborent à l’aménagement du centre-ville. Le d.g. explique Rejoint à son bureau à l’Hôtel de ville, Alain Deslauriers est frais et dispos, prêt à répondre aux doléances. « Ils sont à tout mesurer, faire des relevés pour la préparation des plans, les mesures, les emplacements exacts de la rue, des commerces, etc. Ils délimitent l’emprise de la rue. En plus, ils délimitent jusqu’à 3 mètres en dehors de l’emprise de la rue pour que notre plan d’aménagement, si jamais il y a des commerces en dehors de l’emprise. La plupart le sont, d’autres la frôlent. Cela nous permettra de proposer différents aménagements aux commerces et aux propriétés de la rue.» Travaux estivaux Certains commerçants, n’ayant pas apprécié les travaux de l’été dernier sur la rue principale, seront heureux d’apprendre que la ville ne projette aucun ouvrage cet été. Rappelons-nous que beaucoup d’entre eux ont vu l’achalandage dans leur commerce diminuer. Diminution de clients, diminution des revenus... Ajoutons à cela, grogne et impatience du côté de la population. La ville passe à autre chose cet été. « Non... il y aura que de la préparation” ajoute Alain Deslauriers, bien clair sur la chose. « Ce ne sera pas des travaux visibles sur le terrain: la conception des plans et devis, de là les arpenteurs, puis il y aura des visites au niveau des commerçants. Tout ça va se faire cette année, question de voir ce qu’ils veulent devant leurs commerces qui cadrerait avec l’aménagement que nous voulons faire. Les gens qui vont faire les plans, probablement Rues Principales et les concepteurs de cet aménagement, prévoiront divers concepts pour les commerçants afin qu’ils aient certains choix, certaines latitudes. Le profil de la rue Selon certains dires, la rue principale sera plus étroite à certains endroits quand les travaux seront terminés. Le profil de la rue sera modifié pour ralentir la circulation et effectuer des aménagements esthétiques. Encore une fois, les arpenteurs sont à la source de ces travaux. Alain Deslauriers enchaîne: « Supposons que le trottoir arrête à 5 pieds de l’édifice. Entre le trottoir, l’emprise de la rue qui nous appartient, et l’édifice, ça prendra un certain aménagement avec ce qui se fait ailleurs dans le village. C’est dans ce cadre-là que nous irons voir les commerçants. On pourra en parler un peu plus quand nous serons rendus là.» Et qui paiera la note? Demandez à un commerçant ce qu’il pense de tout ça et il vous dira que les billets verts sont plutôt rares. On en a encore moins pour la rénovation. Beaucoup ont peur de la facture. Les coûts seront élevés et le directeur général sait très bien qui devra acquitter la facture. « On n’est pas rendu là, encore une fois. Il y aura une consultation, premièrement pour informer les gens des coûts de tout ça - c’est les contribuables qui devront payer ça et les commerçants en assumeront une partie. Dans quelle proportion, tout ça n’est pas déterminé. C’est sûr qu’on a des subventions pour çi et pour ça, mais pas pour tout. » Contournement Réponse qui reste floue devant l’Éternel et la ville, Alain Deslauriers est incapable de donner une date précise. Ce n’est pas de la faute à la municipalité. «Il y avait des dates fixées par le ministère des Transports. Mais ils sont en pourparlers avec des propriétaires de terrains sur lequel la route va passer. Ils ont fait l’arpentage l’an passé, pour savoir où la route passerait et les terrains de qui ça touchait. Les discussions sont en cours et ça prend un certain temps. Un bon deux ans avant de régler, d’acquérir les espaces, les emprises afin d’y faire la route.» Parc linéaire: le pont de La Macaza fermé!
Jusqu’au six mai, le pont de la Macaza est en cure de rajeunissement.
Le Pont de La Macaza, situé au kilomètre 116 sur le parc linéaire, sera entièrement rénové ce printemps. Cette cure de jeunesse exige toutefois une fermeture complète du pont. Pour la sécurité des usagers, l’accès au pont sera donc totalement interdit durant toute la période des travaux. Au moment d’écrire ces lignes, les travaux sont prévus du 7 avril au 6 mai. Une signalisation interdisant l’accès sera bien en vue aux intersections suivantes: Chemin des Cascades et chemin des Rapides. De plus, des barrières seront installées aux entrées Nord et Sud du pont. Les usagers doivent respecter la signalisation de sécurité relative aux travaux et être extrêmement prudents. Soyez vigilant Toujours afin de préserver la surface de roulement et d’assurer la sécurité des usagers, la Corporation du parc linéaire Le P’tit Train du Nord demande aux usagers de ne pas emprunter la piste cyclable avant l’ouverture officielle prévue le 12 mai. Avant cette date la piste n’est pas patrouillée et de nombreux travaux d’entretien sont effectués en vue de l’ouverture. Circuler en période de dégel peut endommager la surface de façon importante. De plus, « ROULEZ POUR L’ÉTÉ », l’événement de lancement de la saison estivale 2007, aura lieu le 12 mai à la Gare de Piedmont et le 13 mai à la gare de Labelle. Les vignettes de saison y seront disponibles, mais l’accès au réseau sera gratuit pour cette fin de semaine uniquement. Pour tous renseignements concernant les travaux, vous pouvez communiquer au (450) 227-3313 poste 2.
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