15/05/08L'Aéroport de Mont-Tremblant à La Macaza reste ouvert
L’Aéroport Mont-Tremblant International a presque fermé ses portes le 14 mai à minuit. Mais, il a obtenu un sursis tôt jeudi matin.
À Québec, ce jeudi matin pour en discuter avec le ministre Bachand, le directeur général Serge Larivière, accompagné du préfet de la MRC d’Antoine-Labelle, Roger Lapointe, annonçaient que l’aéroport avait obtenu un sursis. Ce qui veut dire que des pourparlers auront lieu très bientôt. La veille à l’Assemblée nationale, le député de Labelle Sylvain Pagé, avait posé des questions directes sur la problématique de l’aéroport. Comptes bancaires saisis Plus tôt cette semaine, Revenu Canada a saisi les comptes bancaires de l’aéroport parce que la direction ne pouvait pas payer le 1100$ exigés par Douane Canada pour chaque avion qui atterrit à Mont-Tremblant International. En fait, la direction cherche depuis des mois à faire comprendre au gouvernement que cette nouvelle taxe douanière est inéquitable par rapport aux autres aéroports canadiens. Pour la contester, la direction a retenu plus de 95 000$ d’arrérages. Attirer l’Américain Actuellement, pour attirer les transporteurs américains comme Continental Airlines, l’aéroport régional dirigé par Serge Larivière demandait seulement 175$ de frais douaniers. Dans un quotidien anglophone montréalais, le directeur a dit mercredi qu’il ne pouvait plus payer ses employés et qu’il ne lui restait pas d’options autres que de fermer l’aéroport. Il y a belle lurette que Larivière se plaignait que Mont-Tremblant International était le seul aéroport au Canada qui devait payer ses douaniers. Rappelons que Mont-Tremblant International, avec un millier de vols par année, atteint un sommet important de transit durant l’été et l’hiver. Outil numéro un dans le développement de la MRC, l’aéroport est aussi un atout majeur dans l’avenir rapproché du casino de Mont-Tremblant. Ce qui pourrait pousser le gouvernement Charest à muscler ses propos auprès du Fédéral. 08/05/08Aucun cas de tuberculose au pénitencier de La Macaza
Le service correctionnel du Canada (SCC) ainsi quela Direction de santé publique de l’Agence de
la santé et des services sociaux des Laurentides précisent qu’il n’y a aucun cas de tuberculose active signalé au pénitencier de La Macaza, dans les Laurentides. Le SCC offre périodiquement des tests de dépistage de certaines maladies infectieuses aux détenus. Parmi ces tests de routine, on retrouve l’épreuve à la tuberculine (TCT). Cette épreuve permet de déterminer si une personne a eu un contact ancien ou récent avec le microbe de la tuberculose. Une réaction positive à ce test peut signifier qu’un individu a été en contact avec le microbe de la tuberculose et qu’il a développé des mécanismes de défense. Le vaccin contre la tuberculose (BCG) peut également provoquer une réaction positive au test de dépistage tout comme d’autres bactéries ressemblant à celle de la tuberculose. Lorsqu’une personne a une réaction positive au TCT, d’autres tests doivent être effectués pour déterminer si la personne souffre de tuberculose ou non. C’est dans ce contexte que douze détenus ont montré une faible réaction au test à la tuberculine. Des tests supplémentaires ont été effectués chez ces personnes et tous les résultats sont revenus négatifs. Il n’y a donc aucun cas de tuberculose active au pénitencier de La Macaza. Les employés, tout comme les détenus, ont été informés des mesures mises en place. Santé Canada a été contacté afin de voir à la santé des employés. 01/05/08Des anges sauvent la vie de Jeanne-D'Arc!
À la suite d’un sérieux malaise qui aurait pu lui coûter la vie dans la soirée du 26 avril, une femme de L’Ascension avoue avoir été sauvée par des anges.
Quand Isabelle Richer et Mario Meilleur, premiers répondants à L’Ascension, ont reçu un appel à 18h32 pour se diriger vers l’appartement de Jeanne-D’Arc Boudreau, ni un ni l’autre ne devaient s’attendre à recevoir une rivière de beaux mots quelques jours plus tard. Très malade «C’est eux, mes anges, qui m’ont sauvé la vie», confie Jeanne-D’Arc. «Je suis têtu et je ne voulais pas aller à l’hôpital à cause de l’article paru dans le journal concernant le C difficile. Ça fait neuf ans que je suis malade. Je fais de la fibromyalgie, de l’hypertension et c’était mon deuxième épisode de tachycardie. J’étais couchée avec mon masque à respirer, car je suis sur le CPAP, et je me suis étouffée. Je me suis levée péniblement du lit avec l’idée d’aller prendre un verre d’eau chaude du robinet. Je me disais que ça me ferait du bien», témoigne Jeanne-D’Arc, à bout de souffle. Le drame Elle s’est assise sur sa chaise d’ordinateur et a roulé jusque dans la cuisine près de l’évier. Elle a composé le 911. À l’arrivée d’Isabelle et Mario, deux minutes plus tard, rien n’allait: la faiblesse la gagnait, elle tremblait, ne sentaient plus ses extrémités et elle avait de sérieux problèmes à parler. «Je me tapais sur la main pour indiquer à Isabelle que je ne sentais plus mes mains, mes pieds», ajoute Jeanne-D’Arc. «Isabelle m’a consolée, m’a calmée. Je pleurais, car j’étais certaine de mourir ce soir là». Isabelle Richer explique que Jeanne-D’Arc s’était réveillée en respirant trop vite. «À notre arrivée, nous lui avons demandé de suivre notre respiration», remarque l’infirmière travaillant à l’Unité de médecine du CSSS. Direction hôpital L’ambulance est arrivée 20 minutes à la suite de l’appel. Les deux ambulanciers, Benoît Lebrun et Patrice Joli, ont acheminé Jeanne-D’Arc à l’urgence de l’hôpital où on l’attendait. «Quand je suis malade, je me soigne. Je ne vais pas à l’hôpital. Ça faisait 2 ans et demi que je n’y avais pas mis les pieds quand les ambulanciers m’ont amené à l’urgence. Le trajet fut pénible, inutile de vous le dire. Et quand je pense que Benoit s’est éreinté en me transportant vers l’ambulance...», confie, mal à l’aise, Jeanne-D’Arc. Pratiquement inconsciente à l’urgence, un infirmier a dû la pincer pour la ranimer. Après quoi, le docteur Sigouin a procédé à une batterie de tests en bonne et due forme. Le lendemain, Jeanne-D’Arc a quitté l’hôpital en meilleure santé, si l’on peut dire, quoique affaiblie. Par contre, la vie se voyait sous un autre jour. Si vous la croisez sur la rue, à L’Ascension dans son fauteuil roulant motorisé, elle vous dira que la vie est belle, qu’elle vaut la peine d’être vécue. C’est sacré! Elle n’a pas de mots pour remercier ces anges. Mario et Isabelle précisent que c’est leur récompense de voir «les gens revenir». «Je veux impérativement remercier les médecins, les infirmières et les ambulanciers de L’annonciation. C’est sacré pour moi. Sans eux, je ne serai peut-être plus là. Je dois aussi remercier la directrice générale de L’Ascension, Hélène Beauchamp, et son équipe. Et merci beaucoup, mon Seigneur», proclame, les bras vers les cieux, celle qui aujourd’hui dit bonjour à la vie. Labelle s'entend avec ses employés municipaux
Les employés cols bleus et cols blancs de Labelle viennent de signer une nouvelle convention collective.
La négociation des conditions de travail des employés cols bleus et cols blancs de la Municipalité de Labelle, représenté par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), local 3412, s’est conclue le 23 avril dernier par la signature d’une convention collective de 4 ans. Cette entente de travail, couvrant les années 2007 à 2010, prévoit une augmentation de salaire de 2,5% par année. Détails En outre, les principales modifications apportées par cette convention collective concernent l’établissement d’un taux de salaire unique pour les opérateurs (machinerie lourde, eau potable, eaux usées), l’ajout d’un titre de technicien (urbanisme et comptabilité), l’ajout d’un régime de retraite simplifié, dont la contribution sera assurée par les employés et le versement de la paye qui se fera, dorénavant, aux deux semaines pour l’ensemble des employés. Soulignons, que les négociations se sont déroulées dans un très bon climat d’échanges et que cette entente a été entérinée par 72% des employés. «Ceci nous permet donc d’envisager les prochaines années sous l’angle d’un réel partenariat entre les employés et la Municipalité de Labelle, et ce, au plus grand bénéfice de ses contribuables et visiteurs», remarque la directrice générale, Christiane Cholette. Défis intéressants Par ailleurs, au cours des prochaines années, la Municipalité aura à relever des défis intéressants comme l’implantation du programme Village-Relais et la diversification de son économie suite à la fermeture du moulin à scie et au contournement de la route 117 prévu pour 2010. «De tels projets, de même que les décisions du conseil, sont généralement mis en oeuvre par son personnel et l’image de la Municipalité est souvent le reflet du travail de ses employés. C’est donc avec leur engagement que la Municipalité pourra assumer son rôle au niveau local aussi bien qu’au niveau régional», de conclure la directrice générale. 24/04/08Les plus grands noms de la chanson réunis à Nominingue
Le petit dernier né des Festivals au Québec en est un Grand, et c’est chez nous, dans les Hautes-Laurentides, que Le Festival de La Rouge plantera son imposant chapiteau à Nominingue du 1er au 9 août 2008.
Neuf soirées de grands spectacles feront de cet événement, dès sa première édition, l’un des plus importants festivals populaires de la province à ne s’être jamais réalisé dans les Hautes-Laurentides. Le Festival de La Rouge est une initiative des Gardiens du Patrimoine Archéologique et du Développement socio-économique de la Vallée de La Rouge qui l’ont initié afin qu’il devienne un levier économique pour la région, de même qu’un outil de financement pour les organismes sans but lucratif des Hautes-Laurentides; chacun des organismes recevant les bénéfices des soirées auxquelles ils se sont associées: revenus de la billetterie et du bar. Pour 2008, les soirées du Festival seront aux bénéfices, entre autres, de la Fondation de l’École du Méandre de Rivière-Rouge, Développement et Paix, Carrefour Jeunesse Desjardins et Solidarité Jeunesse des Hautes-Laurentides. De plus, pour les Gardiens, les bénéfices générés par le Festival seront utilisés afin de favoriser l’implantation d’un centre d’expérimentation et de communication historique qui est souhaité et attendu à Nominingue pour 2011. Sur la scène Le Festival de La Rouge met en scène des artistes comme Kévin Parent, pour le spectacle d’ouverture. Suivront à tour de rôle Karkwa, Cathy Gauthier, Patrick Norman, Claude Dubois, François Massicotte, Michel Pagliaro et les Trois Accords. Dan Bigras et ses blondes présenteront le spectacle qui clôturera cet événement. Chaque soir, après le spectacle principal, le volet artiste de la relève, appelé le BISFestival, présentera un artiste ou un groupe émergent. Pour l’édition 2008, c’est au groupe Chinatown à qui reviendra le privilège d’occuper la scène. L’accès au BISFestival est gratuit pour les détenteurs de billets des spectacles principaux. Sylvie Constantin, présidente des Gardiens du Patrimoine et Sylvain Généreux, vice-président, se sont associés les meilleurs créatifs et organisateurs afin de donner vie au Festival de La Rouge. Soulignons Christian Paquette, à la direction générale du Festival, William Chapman, à la direction artistique, Michel Beauregard, conseiller en communications, aménagements et organisation, président de Chapiteaux Laval inc. et Richard Grondin, spécialiste en organisation d’événements grand public à Montréal. C’est sur les terres du Club et Hôtel du Golf de Nominingue que le propriétaire Robert Béland a accepté d’accueillir les infrastructures impressionnantes nécessaires à la présentation de ces grands spectacles. Un chapiteau de 90 pieds par 180 pieds est nécessaire pour asseoir plus de 1000 personnes à des tables rondes comme dans les salles de bal des grands hôtels et dans les salles de spectacles des Casinos ou du Capitol de Québec. Des bars payants sont prévus durant les spectacles, les intermissions et les présentations du BISFestival. Billets déjà en vente Les billets, à des prix populaires, sont en vente maintenant: sur le Réseau Admission par téléphone au 1 800 361-4595 ou Internet à l’adresse: www.admission.com. Également pour achat d’une table de 12 places pour toute la durée du Festival par téléphone au 819-278-0207 (il faut inclure les frais d’administration variables qui s’y appliquent) et par les organismes régionaux participants (sans frais d’administration) Il faut acheter ses billets dès maintenant, car il y a fort à parier qu’ils s’envoleront très rapidement. C’est à notre tour de regarder le monde nous regarder et d’accueillir joyeusement ces milliers de visiteurs de sorte qu’ils reviennent nous visiter, même sous la neige. Vous pouvez visiter le site officiel du Festival au: www.festivaldelarouge.com. |
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